LE PROJET DYNHOM, UN CROWDFUNDING POUR AIDER LA RECHERCHE HOMÉOPATHIQUE !

LE PROJET DYNHOM, ENGAGÉ À PROUVER L’EFFICACITÉ DES MÉDICAMENTS HOMÉOPATHIQUES

Rattaché à l’association Union Homeopatica Belgica en tant que projet de recherche, DynHom a été créé en 2014 par le médecin homéopathe Michel Van Wassenhoven, à l’occasion d’un colloque sur l’homéopathie qui s’est tenu à l’Université Libre de Bruxelles.

L’objet du projet est écrit dans son nom : DynHom est la contraction des termes “Dynamisation” et “Homéopathie”. Toutes les équipes mobilisées autour du Dr. Van Wassenhoven cherchent ainsi à expliquer le rôle essentiel de la dynamisation dans le processus de fabrication du médicament homéopathique.

En 2017, plusieurs publications scientifiques des équipes du projet DynHom ont démontré que, même au-delà d’une très haute dilution, une solution homéopathique présente des structures spécifiques qui se construisent lors des dynamisations successives. Ce ne sont ni des artefacts, ni des contaminants, ni des impuretés mais bien des structures propres aux dilutions homéopathiques qui prouvent la présence de particules de la souche à partir de laquelle la dilution homéopathique, et donc le médicament, a été fabriquée[1].

DYNHOM, UN PROJET INDÉPENDANT GRÂCE AUX DONS

Les résultats mis en évidence font faire un pas immense à la recherche homéopathique. Ces découvertes n’auraient pas pu avoir lieu sans l’engagement et le bénévolat des médecins et des pharmaciens qui composent les équipes de DynHom. Le projet peut également compter sur les dons en provenance de patients, de médecins, d’associations qui défendent l’homéopathie, lui assurant ainsi une indépendance totale sur les recherches qui sont menées.

Mais le projet connaît cette année une baisse des financements, ce qui met en péril l’investissement des professionnels et l’avancée scientifique des années à venir.

C’est pourquoi le Dr. Michel Van Wassenhoven, président du projet DynHom, appelle aux dons :

“Avec le soutien de tous, nous pourrons avancer et surtout aboutir à des conclusions importantes pour la compréhension de l’activité de l’homéopathie et clôturer enfin le débats sur le médicament homéopathique « vide », qui ne pourrait agir que par un effet « placebo »”.

DynHom, un projet de recherche reconnu par les chercheurs. Le Professeur Jean-Louis Demangeat est l’ancien chef de service de médecine nucléaire à Haguenau et ancien maître de conférences en biophysique à la Faculté de médecine de Strasbourg. Il salue le projet DynHom : « Encore une fois bravo pour votre conduite de l’étude DYNHOM qui est d’une très grande transparence. La méthodologie est exemplaire. »Le message du Professeur José Teixeira, Docteur ès sciences, Directeur de Recherche au CNRS, au laboratoire Léon Brillouin à Saclay, est un spécialiste de l’eau, de sa thermodynamique, de ses propriétés de transport, de sa structure. Il confirme la scientificité du projet DynHom : « DynHom a une approche vraiment scientifique, basée sur des expériences forcément longues et répétitives mais dégagée de préjugés. Félicitations pour ces beaux résultats. »

Nous vous invitons à vous engager avec nous pour soutenir ce projet qui fait bouger les frontières de la science en homéopathie !

>> Pour faire un don : http://www.homeopathie-unio.be/fr/recherche/dons-pour-la-recherche/

[1] “Nuclear Magnetic Resonance characterization of traditional homeopathically manufactured copper (Cuprum metallicum) and plant (Gelsemium sempervirens) medicines and controls”, de Michel Van Wassenhoven, Martine Goyens, Marc Henry, Etienne Capieaux et Philippe Devos, publié le 4 mars 2017 et disponible sur : https://www.sciencedirect.com/science/article/abs/pii/S147549161730067X

MERCI D’AIDER CE PROJET

MERCI POUR L’AVENIR DE L’HOMÉOPATHIE

2 Comments

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  1. 1
    Sprilibre

    C’est une excellente chose en soi, n’en déplaise à ces médecins “scientistes” – plus ou moins jeunes – qui par leur pétition ont obtenu le scandaleux déremboursement total des produits homéopathiques.

    ” Qui est consciente ou conscient et se souvient en permanence qu’elle/il ne saura jamais que très peu de ce qu’elle/il devrait savoir pour être à juste titre qualifiée ou qualifié  de « femme ou d’homme de science »   ou de « sachante » ou « sachant » sait l’essentiel de ce qu’il lui est indispensable de savoir … et restera donc modeste, ce qui devrait être  la première vertu à attendre d’une vraie « savante » ou d’un vrai « savant » qui pourra poursuivre ses recherches , de préférence en altruiste, au profit de la collectivité avec probablement plus de chances d’efficacité. »

    Ceci dit il faut absolument faire un sort à ce bruit qui court : M.Boiron lui même ne croirait pas à l’homéopathie

  2. 2
    barbarin hervé

    Merci. Enfin une bonne nouvelle; à mon humble avis, il faudrait faire repartir la recherche homéopathique . A titre d’exemple historique, je me permettrai de citer celui de ce grand “patron ” de la médecine homéopathique que fu le Docteur Pierre Schmidt. Sauf erreur de ma part ( je compte sur vous pour rectifier, cher docteur Alain Joseph, En 1918, quand la grippe espagnole a commencé à faire des ravages sur des populations très éprouvées par la première guerre mondiale, il mit au point une nouvelle souche homéo appelée ” Influenzinum hispanica” selon les lois de dilution et dynamisation hahnemannienne, et avec la prescription de doses de ce médicament, il n’eut pas à déplorer un seul décès dû à la grippe espagnole parmi sa nombreuse patientèle. L’efficacité de l’homéopathie n’est plus à démontrer. Elle suppose un grand savoir médical, une compréhension et connaissance approfondie de la matière médicale, elle s’adresse, je pense, à des intelligences supérieures dans le corps médical( mon expérience personnelle m’a montré que les grands prescripteurs et enseignants étaient tous de grandes personnalités douées d’une très grande finesse, culture, intelligence, sans aucune exception; et nombre de ces maîtres manquent cruellement aujourd’hui.
    Je termine en citant le grand écrivain Roger Martin du Gard (1881-1958), prix nobel de littérature, parlant avec enthousiasme de son expérience de patient soigné par un célèbre médecin homéo de la première moitié du 20° siècle ( le Dr Chiron). Le grand compositeur Francis Poulenc était aussi son patient et ami et pleura quand le Dr Chiron quitta ce monde, allant jusqu’à lui chercher un remplaçant jusqu’en Touraine…
    ” Pour moi la supériorité des homéopathes, c’est surtout leur mentalité. Ils ne décrètent rien, ils n’y a pas moins entêté , moins théoricien qu’eux. CE SONT DE VERITABLES ESPRITS SCIENTIFIQUES, pénétrés de l’humilité de leur savoir, n’affirmant presque jamais, procédant avec patience et réflexion, et soucieux avant tout, non de théories, mais du but pratique de leur rôle : adoucir les maux, en chercher l’origine, et si possible, le guérir.” Roger Martin du Gard in Journal 1937.

    Et depuis Chopin et Zola, la liste des grands créateurs à avoir confier leur santé qu’entre les mains de médecins homéopathes est très longue et impressionnante. Comme on voit la patientèle la plus dépourvue d’esprit critique et intelligence.

    Nous traversons une période très sombre où les forces de luèse (destruction et auto destruction ont pris le devant de la scène, avec un recul intellectuel général impressionnant. Toutefois, je ne doute pas un seul instant d’un retour de balancier où la véritable médecine humaniste reviendra en force pour le plus grand bien de l’humanité. En attendant, RESISTANCE à l’inacceptable, SANS VIOLENCE , MAIS SANS FAILLES.

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