Le SRAS CoV2 (Covid-19, c’est la maladie) serait un bactériophage pathogène qui se servirait de la bactérie Prevotella, sans la tuer, comme cheval de Troie pour attaquer l’organisme.

Cet article est inspiré de l’article du 21 AVR. 2020 PAR IGAALBLOG : LE BLOG DE IGAAL sur Mediapart

Deux scientifiques Sandeep Chakraborty, scientifique et chercheur indien travaillant à l’Université de Californie et un professeur de français de Sciences et Vie de la Terre de lycée se faisant appeler Bio Moon auraient découvert chacun de leur côté la même chose, le rôle de la bactérie Prevotella dans la maladie du Covid 19

Le CoV2 agirait en fait de deux façons.
Une façon classique où il pénétrerait à l’intérieur des cellules afin de pouvoir se multiplier. Il entraînerait alors des symptômes de grippe et
une autre façon qui lui permettrait de coloniser une famille de bactéries qui se nomment Prevotella et qui colonise le microbiote oral, vaginal et intestinal. Les Prevotella se retrouvent souvent après une infection anaérobie des voies respiratoires et lors de maladies parodontales. Le CoV2 coloniserait cette bactérie mais ne la tuerait pas; il l’infecte simplement et il peut alors grâce à elle traverser la barrière intestinale et passer dans le sang. La bactérie masque le virus qui n’est pas détectable

Quoiqu’il en soit l’important est de pouvoir prévenir et guérir les symptômes créés par ce virus en particulier et d’autres virus en général connus ou à venir. Car le rôle du médecin est de guérir ses patients et/ou de leur donner des conseils d’hygiène de vie car tout être humain est son propre médecin.
Ce virus commence en général par créer des symptômes de grippe. On peut donc penser que les remèdes qui préviennent la grippe peuvent aussi prévenir les symptômes de ce virus.


https://jesuismalade.org/2020/04/04/schema-therapeutique-dune-infection-grippale-en-general-et-covid-19-en-particulier/

https://jesuismalade.org/2019/10/16/traitement-homeopathique-de-la-grippe/

Le rôle du microbiote c’est à dire de la flore intestinale est de plus en plus reconnu comme intervenant dans les maladies.
Ce rôle est bien connu des acupuncteurs qui connaissent le lien étroit qui existe entre l’organe Inn poumon et l’entraille Yang gros intestin ainsi qu’entre l’entraille Yang Intestin grèle et l’organe Inn Cœur.
Ce rôle est ou était bien connu de la génération qui m’a précédé à savoir celle de mes parents qui traitaient une fièvre élevée à peau sèche type Aconitum napellus non pas en découvrant le sujet comme le veut l’enseignement actuel mais en provoquant la transpiration à l’aide d’une boisson très chaude (lait + miel ou infusion de thym) et en demandant à la personne malade de respirer sous les draps recouverts de couvertures ou sous la couette. La transpiration doit être abondante afin d’éliminer les toxines. Ensuite il fallait se sécher, se changer (on changeait les draps) et se reposer. La fièvre avait souvent chuté. Mais le nec plus ultra du traitement antiviral était le lavement. Il était effectué à l’ancienne. Il fallait le garder le plus de temps possible ce qui entraînait à terme une course effrénée vers les WC. Le microbiote déséquilibré partait dans les égouts et Prevotella avec certainement. Entre la transpiration rétablie et le lavement évacuateur la fièvre chutait à une vitesse V. On peut dire que le patient participait à sa maladie. Je vous passe sous silence les cataplasmes à la farine de lin sur la poitrine et les caresses du bleu de méthylène sur des amygdales éventuellement bourrées de caséum.

Toutes ces thérapies “obsolètes” devraient-elles faire l’objet d’études randomisées en double aveugle contre placebo ? Pourquoi pas, mais cela aurait bien fait sourire le docteur Bertrou qui venait à la maison en Simca 5 blanche et goûtait la cuisine de ma mère. De toute façon de telles études ne se feront jamais car il n’y a pas d’hameçon au bout avec des billets de banque.

Les médecins ne faisant plus de visites à domicile ne peuvent pas goûter à la cuisine de leurs patients qui d’ailleurs n’en font plus.
Actuellement il y à 400 mètres de queue pour aller se restaurer au Mac drive.
– J’ai des problèmes digestifs docteur!
– Ah! Bon.
– Vous n’avez pas un médicament?
– Si, foutre le feu au Mac Donald

By docteurJO

Médecin de campagne puis Médecin de ville, acupuncteur, ostéopathe, vice Président de l'I.H.S (Institut Homéopathique scientifique), retraité depuis 2011. Je tiens ce blog qui a pour but de relayer en matière de santé, l'information des lanceurs d'alerte sur l'agriculture, la nutrition, la destruction des écosystèmes planétaires, les dérives de l'industrie pharmaceutiques, etc...

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