Allergie à l’arachide

Voici un article du Quotidien du médecin in extenso expliquant un moyen de protection contre l’allergie à l’arachide comme quelque chose de nouveau. L’article explique ni plus ni moins comment s’effectue une mithridatisation. Il se produit bien sûr des effets secondaires d’où la “surveillance médicale” conseillée. Il suffit pour éviter ces effets d’utiliser la méthode homéopathique qui est l’inverse de la mithriditisation et il n’y aura aucun effet secondaire avec un résultat plus efficace.

Une immunothérapie orale contre l’allergie à l’arachide

Abonnés 16/01/2013
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Alors que le seul traitement disponible aujourd’hui est l’éviction alimentaire, une étude des National Institutes of Health (NIH) montre qu’une immunothérapie orale permettrait de réduire les symptômes allergiques lors d’une exposition accidentelle à la cacahuète. La méthode consiste à placer une faible quantité de poudre de cacahuète en sublingual à intervalle régulier afin de diminuer la sensibilité d’allergène. L’étude dirigée par les Drs David Fleisher (Denver) et Wesley Burks de l’université de la Caroline du Nord a inclus 40 sujets allergiques âgés de 12 à 37 ans randomisés en 2 groupes, l’un recevant le traitement, l’autre un placebo.

Exposition accidentelle

Après avoir déterminé au préalable pour chaque participant la dose d’allergène déclenchant une réaction allergique, le groupe immunothérapie a reçu des doses croissantes de poudre de cacahuète toutes les 2 semaines jusqu’à la dose seuil. Près de 70 % du groupe traité (14/20) ont pu ingérer au moins 10 fois plus de poudre de cacahuète au terme des 44 semaines de traitement par rapport au début de l’étude. Seuls 15 % du groupe placebo (3/20) ont présenté une telle amélioration. À 68 semaines, le groupe traité pouvait consommer davantage de poudre de cacahuète que le groupe placebo. Certes, les effets constatés sont moins importants qu’attendus, ce qui fait envisager une indication pour cette immunothérapie dans la prévention d’une allergie grave suite à une exposition accidentelle. Si les effets secondaires sont restés mineurs, les chercheurs insistent sur le fait qu’un tel protocole doit nécessairement se faire sous surveillance médicale.

› Dr I. D.

Journal of Allergy and Clinical Immunology, publication de janvier 2013. 

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