Les études, les études,toujours les études, mais est-ce qu’ils prennent le temps d’étudier leurs études? HUMOUR…

Une étude très sérieuse avec deux aveugles qui ont misés sur la rando contre un magnifique plat, a démontré que la couille gauche des hommes seropositifs au SRAS CoV 2 mais non malades est plus basse que la droite.
Cette étude a suivi de près l’étude précédente publiée dans le journal de médecine de la Nouvelle Angleterre qui montre que des hommes malades mais ayant un test négatif avait la couille gauche plus haute.
Nous pouvons donc nous poser une question cruciale : Est-ce que cette différence significative est due au fait que la couille la plus basse est plus lourde que la couille la plus haute ou est-ce que la couille la plus haute est plus légère que la couille la plus basse. Ce qui revient au même si on réfléchit un tantinet.
Une autre hypothèse et pas des moindres pourrait faire penser que le cordon testiculaire de la couille la plus basse est plus relâché et que celui de la couille la plus haute et versa-vice. Joue également un rôle non négligeable de la présence ou pas d’un varicocèle. Des études toujours avec les aveugles qui mangent dans un beau plat en rando sont en cours mais n’en sont qu’à la phase deux-tiers et demi et un chouia.
On s’est aperçu en effet que le SRAS CoV 2 était un virus à réflexions, c’est-à-dire qu’il nécessite une réflexion approfondie. Il pourrait en effet s’accrocher au cordon testiculaire de son choix – on pense 30% à gauche et 68 % à droite (2% ont le vertige et n’aiment pas l’alpinisme) et là s’amuser à descendre et à remonter le long du cordon plus ou moins vite selon le cycle lunaire. Là aussi des études américaines et chinoises sont en cours. Les américains ont une longueur d’avance puisqu’ils sont déjà allés sur la lune et n’ont pas trouvé de drapeau chinois.

Concernant les femmes, qui comme vous le savez n’ont pas de couilles (du moins officiellement) le SRAS CoV 2 s’est rapidement adapté à la morphologie féminine mais ne s’est pas attaqué aux ovaires. Il a d’abord glissé sur le clitoris puis s’est attaqué aux grandes lèvres.  Des études toujours très très sérieuse effectuées par l’ensemble du Conseil scientifique du président de la République française (dont j’ai oublié le nom), sous l’égide de Sanofi et sous le regard bienveillant de Pasteur (qui avait laissé en l’occurrence son troupeau) ont réussi le tour de force exceptionnel de prouver un lien étroit entre la couille gauche de l’homme et la grande lèvre droite de la femme. Quand la couille G de l’homme baisse, la grande lèvre droite de la femme baisse et la petite lèvre gauche monte. Et bien entendu versa vice. Le clitoris observe les lèvres et ne dit RIEN, il se rince l’œil (les ophtalmo ne sont pas invités à y jeter le leur, même s’ils sont voyeurs). Pour résumé, quand la grande lèvre droite baisse, la petite lèvre gauche monte et versa vice.
L’intérêt est de mettre côte à côte, à poils, un homme, une femme, un homme, une femme et ainsi de suite et de mesurer heure après heure les longueurs des couilles et des lèvres grandes et petites. Je dois avouer que c’est un peu astreignant comme test mais l’avantage est que l’on n’a pas à enfoncer un écouvillon dans les naseaux qui fait souvent éternuer et qui contamine le testeur ou la testeuse.
Bien sûr il va falloir mesurer la hauteur des couilles et la longueur des petites et grandes lèvres quand il fait chaud, quand il fait froid, avant une douche et après une douche et fixer des températures de l’eau adéquates et rigoureuses.
Tout le monde sait que les études ne sont pas faciles, qu’elles doivent être rigoureuses, que les biais sont fréquents surtout si on les prend en biais façon de biaiser (et de baiser i rouge en moins, i de ire et l’ire, je l’aie croyez-moi)
Les recherches concernant cette pandémie continuent. Nos savants sont nombreux à se pencher sur ce problème inextricable et sa complexité évidente fait qu’un rebond risque fort de remplir les coffres de l’industrie pharmaceutique car qui dit rebond dit vaccin
Vous avez compris que je me suis bien amusé à écrire des conneries mais quand on entend à longueur de journée des conneries il est bon de les parodier.

Ne prenez donc pas au sérieux les informations que vous entendez à longueur de journée sur les chaînes de la télévision. Évitez de les regarder vous améliorerez déjà grandement votre santé. Sortez sans masque et préparez pour l’hiver les traitements efficaces de prévention qui se trouvent sur ce blog. Si vous avez peur des amendes (car en fait c’est à cause d’elles surtout que vous mettez ces muselières), mangez des noisettes et suivez ce conseil : masque sur le menton, un paquet de gressins à la main ou des noisettes ou même des amandes que vous offrez à l’impétrant ou à l’impétrante qui veut vous sanctionner, et vous faites semblant de manger – une boisson dans l’autre main éventuellement).
Beaucoup d’amusement en perspective car comme dit l’ami Boris Vian, “on n’est pas là pour se faire engueuler…”       

One thought on “Les études, les études,toujours les études, mais est-ce qu’ils prennent le temps d’étudier leurs études? HUMOUR…

  1. L’humour, comme le rire, est thérapeutique et ne coûte rien à la Sécu.

    Riez bonnes gens, car finalement vous serez les derniers quand la vérité vraie éclatera.?

    Sans ressusciter les morts que la suffisance et les scientisme obtus de certains professeurs de médecine auront tué.

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