AMM prévue pour le remdésivir Revenus versés par BigPharma. (première partie) Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique (deuxième partie)

A l’heure où L’Agence européenne du médicament (EMA) grassement rémunérée d’une manière ou d’une autre par le laboratoire Gilead s’est prononcée en faveur d’une AMM (autorisation de mise sur le marché) conditionnelle pour la spécialité à base de remdésivir VEKLURY (laboratoire Gilead), dans le traitement des patients COVID-19 :VEKLURY 100 mg solution à diluer pour perfusion ;
VEKLURY 100 mg poudre pour solution à diluer pour perfusion. 

Plus précisément, l’indication thérapeutique retenue dans l’AMM est le traitement de la COVID-19 chez les adultes et les adolescents à partir de 12 ans (et pesant au moins 40 kg), présentant une pneumonie oxygéno-requérante.  
Le critère de jugement principal était la réduction de la durée de rétablissement des patients.
Sur ce critère, les données montrent une amélioration de l’ordre de 4 jours dans le groupe remdésivir, avec un rétablissement en moyenne après 11 jours contre 15 jours dans le groupe placebo, soit une réduction de la durée de rétablissement de 31 % dans le bras remdésivir en comparaison au groupe placebo (p < 0,001).
Aucun bénéfice n’a par ailleurs été démontré en cas d’atteinte légère à modérée. De même, aucune différence n’a été observée chez les patients ayant débuté un traitement par remdésivir alors qu’un traitement par ventilation mécanique ou ECMO (oxygénation par membrane extracorporelle) était déjà en cours.

En fait le remdésivir n’apporte rien au traitement de la Covid 19 si ce n’est des effets indésirables encore mal connus mais touchant le rein et le cœur
l’Institutnational d’excellence en santé et en services sociaux (INESSS) du Québec estime que:

L’absence de données d’efficacité concernant l’utilisation du remdésivir en prophylaxie pré- ou post- exposition de l’infection par le SRAS-CoV-2 ne permet pas de recommander son usage dans ce contexte en dehors d’un protocole de recherche.
L’état actuel des connaissances scientifiques ne permet pas d’apprécier l’effet de l’usage du remdésivir en prophylaxie pré- ou post- exposition au SRAS-CoV-2. [Niveau de preuve scientifique insuffisant]

En conclusion:
Refusez en cas d’atteinte par le SRAS CoV 2 tout traitement par le remdésivir et demandez un traitement Hydroxychloroquine/azithromycine ou Artemisia annua ou afra en infusion avec le ravintsara.

 Publié le 24/06/2020 à 17:12 -France-soir

Début 2020, le collectif Data+Local recoupait les données de la base Transparence Santé, mise en place après le scandale du Médiator. Les 30 000 praticiens répartis en 32 CHU du territoire se sont partagés plus de 92 millions, auxquels s’ajoutent quelque 78 millions d’euros versés au titre notamment de conventions passées entre les CHU et les laboratoires. Tout cela ne prend bien sûr pas en compte les aides versées aux associations de victimes et ou patients.

Voici le Top 13 du classement des revenus récents versés par l’industrie pharmaceutique

N°1. La Palme d’Or revient au Pr François Raffi de Nantes. 541.729 €, dont 52.812 € de Gilead. Est-ce un hasard si on nous apprend que le coup de téléphone anonyme pour menacer Didier Raoult, s’il persistait avec l’hydroxychloroquine, est parti du téléphone portable du service d’infectiologie du CHU de Nantes, dont François Raffi est chef de service ? Sûrement une pure coïncidence.

N°2. Le Pr Jacques Reynes de Montpellier. 291.741 €, dont 48.006 € de Gilead et 64.493 € d’Abbvie. Or Jacques Reynes a été sollicité par Olivier Véran pour piloter l’essai clinique du protocole Raoult à Montpellier alors qu’il est en même temps le coordinateur national de deux études sur le remdesivir pour le compte de Gilead. Il n’avait sûrement pas eu le temps d’envoyer au Ministre sa Déclaration publique d’intérêts (DPI).

N°3. La Pr Karine Lacombe de Paris – Saint Antoine. 212.209 €, dont 28.412 € de Gilead. Elle est sur la dernière marche du podium, mais l’essentiel est d’y être. Il n’y a pas que le podium avec les Ministres à Matignon.

N°4. Le Pr Jean Michel Molina de Paris – Saint Louis. 184.034 €, dont 26.950 € de Gilead et 22.864 € d’Abbvie. Or Jean-Michel Molina est co-auteur d’un article publié dans Médecine et Maladies Infectieuses sur quelques cas, pour dire que l’hydroxychloroquine ne marche pas. Médecine et Maladies Infectieuses est le journal officiel de la SPILF (Société de Pathologie infectieuse de Langue Française).

N°5. Le Pr Gilbert Deray de Paris. 160.649€. Une belle somme pour un néphrologue qui très présent sur les plateaux télés. Attention le remdesivir peut être très toxique pour les reins.

N°6. Le Pr Jean-Paul Stahl de Grenoble. 100.358 €, dont 4.552 € d’Abbvie. A noter que cette somme n’a pas été déclarée sur sa DPI. Or Jean-Paul Stahl est rédacteur en chef du journal Médecine et Maladies Infectieuses. C’est lui qui a comparé le Plaquénil* au papier toilette.

N°7. Le Pr Christian Chidiac de Lyon. 90.741 €, dont 16.563 € de Gilead. Or Christian Chidiac est président de la Commission Maladies transmissibles du Haut Conseil de la Santé Publique qui a rendu le fameux Avis interdisant l’hydroxychloroquine, sauf aux mourants et demandant d’inclure les malades dans les essais officiels (donc Discovery). Son adjointe, la Pr Florence Ader, citée ci-dessous, est l’investigatrice principale de Discovery. Pure coïncidence.

N°8. Le Pr Bruno Hoen de l’Institut Pasteur. 82.610 €, dont 52.012 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Or Bruno Hoen a attaqué l’équipe de Marseille dans un courriel du 18 mars 2020, partagé avec tous les infectiologues.

N°9. Le Pr Pierre Tattevin de Rennes. 79.956 €, dont 15.028 € de Gilead. A noter que sur sa DPI, comme son prédécesseur, il a noté n’avoir reçu que 1000 € de Gilead ! Ca doit être le surmenage. Or Pierre Tattevin est président de la SPILF. Cette Société savante a attaqué l’hydroxychloroquine pour encourager les inclusions dans Discovery, ainsi que dans les autres études par tirage au sort avec des groupes de patients non traités (études randomisées).

N°10. Le Pr Vincent Le Moing de Montpellier. 68.435 €, dont 4.776 € de Gilead et 9.642 € d’Abbvie. Or Vincent Le Moing pilote, avec son patron Jacques Reynes cité ci-dessus, l’essai clinique de Montpellier.

N°11. Le Dr Alain Makinson de Montpellier. 63.873 €, dont 15.054 € de Gilead. Or Alain Makinson participe à l’étude de Montpellier avec Jacques Reynes et Vincent Le Moing. Un beau trio. Montpellier est très bien représentée.

N°12François-Xavier Lescure de Paris – Bichat. 28.929 €, dont 8.621 € de Gilead. Or François-Xavier Lescure est l’adjoint de notre célèbre Yazdan Yazdanpanah qui est dans le Conseil scientifique Covid-19. Il a publiquement critiqué l’équipe de Marseille pour discréditer l’hydroxychloroquine. Il est co-auteur de l’étude très contestable sur le remdésivir de Gilead, publiée dans le New England Journal of Medicine. Or cette étude n’a aucune méthodologie.

N°13. La Pr Florence Ader de Lyon. 11.842 € , dont 3.750 € de Gilead. Or Florence Ader est l’investigatrice principale de Discovery.

A partir de douze, ça commence à faire un foyer épidémique !

Laisser un commentaire