Ingrid Courrèges: sa liberté de soigner

Ingrid Courèges s’amuse bien en chantant ce texte sur une chanson de Florent Pagny. Chansonnette de la vérité, en faveur de Didier Raoult, sur ces deux mois et demi de confinement. Mais aussi en faveur de tous les médecins généralistes privés de la possibilité de soigner par des décideurs non pas incompétents (le ministre Véran est médecin – Ah! bon -) mais sous influence de Big Data, qui ont mis sciemment au banc de la médecine une molécule salvatrice, l‘hydroxychloroquine connue depuis la nuit des temps et inconnue de beaucoup de jeunes médecins formés à l’enseignement du big data par big pharma. Réveillez-vous les jeunes”collègues” (je préfère confrères) et écoutez les anciens dont le soleil n’est pas encore vert. La médecine, ce n’est pas l’EBM et les études randomisées en double aveugle contre placebo. Arrêtez d’avoir la grosse tête en pensant que vous êtes les meilleurs parce que vous avez à votre disposition une technologie importante dite de pointe. N’oubliez jamais que vous avez en face de vous une personne qui vous ressemble et qui pourrait être votre père, votre mère, votre frère, votre sœur. Soignez les gens comme s’ils étaient de votre famille. Si vous ne savez pas faire cela naturellement, changez de métier. Ne soyez pas des robots avant l’ère des robots.
Et, n’oubliez pas, la compétence passe par la connaissance de la limite de votre savoir

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