Incompétence de l’ANSM ça continue

Âgé de 58 ans, Dominique Martin, haut fonctionnaire et médecin, est nommé directeur général de l’ANSM (Agence Nationale de Sécurité du Médicament) à partir du 1er septembre 2014 –
Il a rappelé que le patient est au cœur des préoccupations de l’ANSM qui doit continuer à jouer un rôle actif pour faciliter un accès rapide à l’innovation thérapeutique.
Comme “haut fonctionnaire” le Dr Dominique Martin (qui n’est pas dans la misère) est au garde à vous les majeurs sur la couture du pantalon, immobile comme piqué par un venin paralysant. Tout pour agir avec célérité et absence d’allégresse.

Les préoccupations de l‘ANSM et donc du Dr Dominique Martin sont tellement importantes et ont pris un tel volume que le patient qui se trouve au cœur de celles-ci est soumis au “rôle actif” de l’étouffement et ne pourrait être sauvé que sous l’impulsion d’une “innovation thérapeutique”. Seulement voilà la thérapeutique, oui, mais laquelle?
Concernant la maladie à la mode, la covid 19, l’ANSM a suivi les recommandations de la cour des comptes, non pas pour trouver des experts compétents dont la transparence avec les laboratoires pharmaceutiques est opaque avec des enjeux financiers considérables mais pour limiter la prescription du Plaquenil (hydroxychloroquine) et veiller que ce dernier ne soit pas prescrit hors AMM.
En clair cette molécule associée à l’azithromycine est interdite de prescription pour soigner les malades atteints du SRAS CoV 2. et interdite complètement de prescription à ces pauvres médecins généralistes qui pour l’instant ne se rebellent pas d’être considéré comme de simples secrétaires de rédaction.
L’ANSM se range donc aux recommandations de l’OMS mais, l’Algérie et le Maroc, entre autres pays, continuent à prescrire cette molécule efficace et peu chère pour les patients de leur pays atteints par la covid 19. Mais la France sera toujours la France (cocorico!)

Notre ami Dominique Martin a aussi souligné:

qu’il souhaitait s’appuyer sur les équipes en place expérimentées
expérimentées en quoi?
– Ben, expérimentées, ça te suffit pas! Tu es bien tatillon toi!
avec pour ambition d’encourager une politique de dialogue social forte
Le Dr Martin se met sur la touche et encourage le cheval (c’est un trotteur) d’arriver le premier: Vas-y mon loup!
– C’est quoi une “politique forte”?
– Ce n’est pas une politique faible
– C’est quoi un dialogue social ?
– Là il faut être deux, sinon c’est un monologue
– Ah! c’est compliqué; et un monologue à deux, ça existe?
– Il te faut le demander au Dr Martin, il est psychiatre, c’est le spécialiste du monodialogue; on dit aussi de l’unidialogue, c’est à dire du dialogue uni.

– Ah! c’est comme unisexe
– Voilà, tu as tout compris, tu vois quand tu veux, c’est simple non?
et a affirmé sa volonté de poursuivre le renforcement  de l’expertise interne de l’ANSM,
– Ah! ce sont des experts qui ne sortent jamais ?
– C’est ça, ils sont confinés à vie, c’est pour garder leur cerveau au chaud
et Martin va renforcer ce confinement en leur jetant quelques SRAS de derrière les fagots.
de la transparence de ses instances
Je suis allé consulter le Larousse pour connaître la définition de “instance” et j’ai trouvé ça:
“Organisme, bureau qui exerce un pouvoir de décision, d’autorité et de la déontologie de l’expertise.”

Donc, Martin veut la transparence de son bureau mais il ne parle pas du degré de cette transparence qui dépens de l’importance de l’opacité qu’il n’a pas mesurée
Il s’en fout Martin de l’opacité puisqu’il est transparent, tu comprends?
– Ben…
– Bon, tu ne seras jamais le boss de l’ANSM, tu comprends rien et tu réfléchis trop.

Alors l’ANSM ! Agence Nationale de la Saucisse Mondiale?
Nous sommes en plein dans la choucroute!

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *