Conférence de presse sur le covid 19: Discours du commissaire Kyriakides 27.04.22 Bruxelles

Cette conférence de presse de ce commissaire Kyriakides qui ressemble à un horoscope m'a bien fait rigoler et je me suis permis de faire quelques mises au point écrites en rouge car ce discours sent le soufre. 
Certes, si l'ami Boris Vian dit bien que "chez Satan c'était épatant", c'était surtout à une autre époque et Boris Vian ferait sans aucun doute partie des complotistes. Le soufre n'a plus la même odeur. Il perd le côté laudateur que Satan a dans la chanson de Bison Ravi et ne ravit plus personne. Car nous avons à faire désormais, comme les nomme Louis Calaferte à des" déréglés mentaux". Constatation:  Ils sont toujours en liberté!

Discours 27 avril 2022  Bruxelles
Discours du commissaire Kyriakides lors de la conférence de presse sur le COVID-19 - Soutenir la préparation et la réponse de l'UE: perspectives d'avenir
Mesdames et Messieurs,

Beaucoup de choses ont changé depuis la dernière fois que je vous ai parlé dans cette salle de presse de la pandémie de COVID-19.

Depuis lors, la situation s'est stabilisée grâce à la forte coordination au niveau de l'UE, notamment grâce à notre Stratégie Vaccins réussie, (Il faudrait préciser où se trouve la réussite), notre coordination des mesures de santé publique et aussi avec un variant désormais dominant moins sévère que les précédents.

Avec des infections (de quelles infections parlez-vous cher monsieur ?) qui se comptent toujours par millions dans le monde, nous devons donc être très clairs sur le fait que la pandémie est toujours parmi nous. (Assertion gratuite, désireriez-vous, par hasard, faire peur?)

Dans le même temps, nous n'assistons plus à la même pression sur nos hôpitaux, les restrictions sont levées et les sociétés et les économies reviennent à une situation plus normale (normalité qu'elles n'auraient jamais dû quitter!)

Nous savons tous à quel point les gens sont épuisés par les changements survenus dans leur vie au cours des 2 dernières années (et vous, n'êtes-vous pas épuisé aussi, de raconter autant de mensonges?). Les chiffres parlent d'eux-mêmes, car on estime qu'entre 60 et 80 % de la population de l'UE a déjà eu le COVID. (Avec l'aide des vaccins injectés qui ne protègent pas et n'empêchent pas de transmettre la maladie; drôles de vaccins! En effet un nombre impressionnant d'injectés ont développé un syndrome grippal covidesque)

Nous entrons dans une autre phase de la pandémie. Une nouvelle phase qui nous oblige à repenser notre façon de gérer le virus. (Comment savez-vous cela ? Est-ce de la divination, ou bien, avez-vous programmé cette "nouvelle phase"?)

C'est pourquoi nous présentons aujourd'hui une nouvelle approche et définissons des actions pour nous aider tous à « anticiper » et passer de l'urgence à une gestion plus durable de la pandémie (une pandémie chronique en quelque sorte!)

Comme nous l'avons dit à maintes reprises depuis le début de la pandémie, la préparation est essentielle
Ce que nous proposons aux États membres, ce sont des actions visant à changer la façon dont nous gérons la phase actuelle et à garantir que nous sommes prêts à réagir rapidement si la situation change à nouveau. (ou si vous la faite changer...)

Avec cela, nous avons un objectif en tête : protéger la santé publique (avec les vaccins!) tout en gardant la société et l'économie ouvertes et résilientes. (Ne serait-ce pas un TOC ?)

Alors que nous envisageons les mois à venir avec optimisme, le déclin (?) de l'immunité, qu'elle soit naturelle ou par la vaccination, la saisonnalité hivernale possible et la circulation mondiale continue du virus rendent probable l'émergence et la propagation de nouveaux variants à l'avenir. 
(Cela est sûr et c'est à cause de ceux-là (les variants) qu'aucun vrai vaccin n'est fiable et efficace. Les vaccins actuels qui sont des ersatz de vaccins sont encore moins efficaces mais ont des effets sur le court et long terme qui s'avèrent et vont s'avérer de plus en plus déplorables et dangereux, et cela, vous le savez parfaitement!)

Comme nous l'avons tous vu au cours des deux dernières années, la situation peut changer rapidement. (Effectivement, elle peut s'améliorer rapidement et être gérée de façon pérenne et efficace grâce à des traitements adéquats super efficaces et peu coûteux. Ces traitements restent valables pour tous les coronavirus et pour les virus des syndromes grippaux)

C'est pourquoi mon message d'aujourd'hui aux États membres est très clair (est-ce une menace si un état membre n'écoute pas votre message?) : nous ne devons pas baisser la garde. La façon dont nous nous préparons aujourd'hui pour la prochaine phase (très intéressant mais à préciser) déterminera l'évolution de la pandémie au cours des mois et des années à venir. ( et des années! Diable!) 

Permettez-moi de souligner certaines des actions particulièrement importantes que nous présentons aujourd'hui : nous appelons les États membres, toujours de manière européenne coordonnée, à tirer parti de cette fenêtre d'opportunité :

Premièrement, adapter leurs systèmes de surveillance et de dépistage. Dans cette nouvelle phase, nous changeons la façon dont nous surveillons la propagation du virus (et celle des citoyens). Au lieu de procéder à des tests de masse, nous nous concentrons sur les cas les plus représentatifs (représentatifs de quoi?) et obtenons des estimations fiables de l'intensité de la transmission, de l'impact (?) de la maladie grave et de l'efficacité du vaccin. (Tout cela est bien fumeux!)
C'est pourquoi nous invitons les États membres à mettre en place des systèmes de surveillance intégrés, durables (intégrés, durables, que cachent ces termes imprécis?) et tout au long de l'année pour toutes les maladies respiratoires aiguës, couvrant non seulement le COVID-19, mais aussi la grippe et d'autres virus respiratoires. (Formidable!)

De notre côté, nous aiderons les États membres à développer des systèmes de surveillance intégrés et numérisés (intégrés dans quoi?) par le biais du programme EU4Health (que je vous conseille cher lecteur de lire) et en collaboration avec l'ECDC. Nous contribuerons également à renforcer les réseaux de laboratoires à travers l'UE afin d'identifier et d'évaluer les nouveaux variants émergents.

Deuxièmement, en ce qui concerne la résilience des systèmes de santé nationaux, tous les États membres doivent être prêts à faire face à un nombre éventuellement croissant de cas de COVID-19 ou de grippe saisonnière. (Encore Madame Soleil, qui prêche pour sa paroisse!)

Cela inclut la capacité hospitalière (elle est bien basse) et la préparation continue pour intensifier rapidement les efforts de test si nécessaire. (un test positif n'est pas égal à un sujet malade et une épidémie de cas n'est pas une épidémie de tests. Une épidémie se mesure au nombre de malades et de morts, pas au nombre de tests, mais comptabiliser les tests positifs contribue à entretenir la peur et à confirmer votre incompétence feinte. Tout cet "effort" cache bien un but.)

Troisièmement, en ce qui concerne la vaccination, les efforts doivent se poursuivre pour augmenter la couverture (ou pour la tirer à soi) et faire avancer les campagnes de rappel. Les rappels plafonnent actuellement à environ 64 % de la population adulte et nous avons encore plus de 90 millions de personnes non vaccinées dans l'UE. (Quel est le but poursuivi à vouloir vacciner toute une population avec des vaccins inefficaces et dangereux?)

L'avenir des vaccins est un domaine clé sur lequel nous devons nous concentrer. (Je suppose que vous parlez de l'avenir financier des vaccins). Nous continuons à travailler avec des chercheurs (lesquels?) et des fabricants de vaccins pour développer des vaccins à l'épreuve des variants qui offrent une protection à plus long terme contre l'infection. (Puisque ce sont justement des variants qui "varient" tous les 3 mois, vous ne pouvez pas faire une protection à "long terme"; c'est un non sens et encore faudrait-il que ces vaccins "protègent". Aucune étude ne l'a prouvé. D'ailleurs aucun vaccin n'a jamais été soumis à une étude randomisée, en double aveugle contre placebo!)

De notre côté, nous travaillerons à développer une stratégie pour les vaccins de la prochaine génération. (Il serait intéressant de connaître la composition exacte de ces "vaccins" de "prochaine génération")

Nous avons lancé un processus de sécurisation des capacités de fabrication de vaccins en Europe dans le cadre de l'EU-FAB, afin de nous assurer que nous disposions de vaccins adaptés en cas de besoin. (Nous vous faisons confiance pour la fabrication mais pas pour l'adaptation)

Et quatrièmement, nous devons renforcer la préparation globale à la pandémie. Depuis le début, nous avons dit qu'il ne s'agissait pas d'abord de l'Europe. Nous devons améliorer l'accès aux vaccins et aux traitements contre la COVID-19 dans le monde. Maintenant que les problèmes d'approvisionnement ont été résolus, nous devons nous concentrer sur la vaccination mondiale et l'amélioration des problèmes d'infrastructure pour augmenter la couverture vaccinale sur d'autres continents. (Mais personne ne vous a rien demandé. Les personnes habitant les pays peu vaccinés se portent parfaitement bien et s'en sont tirés bien mieux que les pays vaccinés. C'est factuel.)

 Nous devons également attirer l'attention sur les problèmes structurels qui deviennent de plus en plus apparents, comme le long COVID, qui pourrait affecter plus de 10 % de ceux qui ont eu le COVID-19, cela doit être pris très au sérieux (Il faut également rentabiliser le long covid...) Nous devons également poursuivre nos efforts pour lutter contre la mésinformation et la désinformation autour de la vaccination. (et pour cela il vous faut d'urgence revoir votre copie, car là, avec l'indulgence, vous méritez un 0/20. Méfiez-vous car il existe aussi des notes négatives. Vous n'avez pas besoin de lutter contre la "désinformation" car les vaccins que vous proposez sont déjà en eux-mêmes de la désinformation. Pour connaître la vérité, il suffit de vous écouter et de penser exactement le contraire. C'est très facile.


 

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