La vaccination contre la covid 19 selon le Vidal

En gras et en noir, les phrases “drôles” et le conditionnel permanent des laboratoires et du Vidal traduisant leur ignorance. En gras et en rouge mes réflexions sur cette vaccination que je vous conseille toujours de refuser car l’absence d’obligation est un leurre. Battez-vous!

LA VACCINATION CONTRE LA COVID-19 selon le Vidal commentée par le Dr JO

mis à jour : lundi 01 février 2021

Depuis le début de l’année 2021, plusieurs vaccins contre la COVID-19 sont disponibles :

  • deux vaccins dits « à ARN messager » (COMIRNATY des laboratoires Pfizer/BioNTech et mRNA-1273 des laboratoires ModeRNA) déjà disponibles en France ;
  • un vaccin à ADN recombinant (ChAdOx1-nCoV19 des laboratoires AstraZeneca en partenariat avec l’Université d’Oxford) qui devrait être disponible en France début février 2021 (il l’est déjà au Royaume-Uni et dans quelques autres pays).

QUELLE EFFICACITÉ ET SÉCURITÉ POUR CES VACCINS CONTRE LA COVID-19 ?

L’efficacité et la sécurité de ces vaccins ont été évaluées dans des essais cliniques de grande taille (incroyable!) menés au cours de l’année 2020. En termes d’efficacité :

  • le vaccin COMIRNATY semble (conditionnel) d’une grande efficacité (95 % de taux de protection sur l’ensemble des données analysées) pour prévenir les formes symptomatiques légères à modérées de COVID-19 chez les personnes n’ayant jamais été infectées par SARS-CoV-2. QUEL INTÉRÊT ? Aucun
  • L’efficacité apparaît (‘Le Saint Esprit n’est pas loin…) rapidement avec un taux de protection de 52,4 % dès la première injection. Cette efficacité semble (conditionnel) se maintenir à travers divers sous-groupes évalués selon leur âge, leur sexe, leur origine ethnique et leur facteurs de risque (notamment une maladie ( laquelle?) exposant à une forme grave de COVID-19 ). Par contre, les résultats présentés ne peuvent pas confirmer l’efficacité de ce vaccin contre les formes graves de COVID-19, ni contre les formes sans symptômes (asymptomatiques), ni chez les personnes de plus de 75 ans. ( à quoi sert-il, alors?) Mais ils ne l’excluent pas,(tiens donc, les voilà devins!) plus de recul étant nécessaire pour une confirmation définitive.( Cette phrase n’a aucun sens!)
    Le profil de sécurité à court terme (c’est un peu court…) est rassurant (pour qui?), avec essentiellement des réactions habituellement observées après une vaccination, assez fréquentes, plus intenses chez les personnes de moins de 56 ans et après la seconde injection : fatigue, maux de tête, courbatures, frissons, douleurs articulaires, fièvre, etc. et à long terme ? Méfiez-vous de la seconde injection!
  • le vaccin ModeRNA semble également d’une grande efficacité plus de 14 jours après la seconde injection (94,1 % de taux de protection sur l’ensemble des données analysées) pour prévenir les formes symptomatiques légères à modérées de COVID-19 chez les personnes n’ayant jamais été infectées par SARS-CoV-2. Aucun intérêt
  • L’efficacité apparaît rapidement avec un taux de protection estimé à 80,2 % un mois après la première injection. Cette efficacité semble également se maintenir dans divers sous-groupes évalués selon leur âge, sexe, origine ethnique ou leur risque de forme sévère. Les résultats présentés suggèrent (la langue française est riche!) une efficacité contre les formes sévères de COVID-19, mais pas contre les formes asymptomatiques (malgré une suggestion d’efficacité partielle observée entre les 2 injections, là on est en plein délire !), ni chez les personnes de plus de 75 ans (effectif trop faible). De nouveau, plus de recul est nécessaire (le plaisir s’accroît quand l’effet se recule) pour une confirmation définitive de l’efficacité chez ces patients. Ou une NON confirmation !
    Le profil de sécurité à court terme est également rassurant(pour qui?), avec essentiellement des réactions habituellement observées après une vaccination, assez fréquentes, plus intenses chez les personnes de moins de 65 ans et après la 2e injection : fatigue, maux de tête, courbatures, frissons, douleurs articulaires, fièvre, etc.
    Méfiez-vous de la deuxième injection!
  • le vaccin AstraZeneca semble un peu moins efficace avec, en moyenne, 70,4 % de protection contre les formes symptomatiques de COVID-19, avec une forte disparité ( pardon?) entre les personnes ayant reçu une demi-dose, puis une dose complète (90 % de protection) et ceux ayant reçu deux doses complètes (62,1 %) et le quart de dose? . Aucune conclusion ne peut être tirée sur l’efficacité de ChAdOx1-nCoV19 chez les personnes âgées de plus de 55 ans ou souffrant de maladies aggravant le risque de COVID-19 sévère (quasi absentes des essais analysés), ni envers la prévention des formes graves ou asymptomatiques, ni sur la durée de l’immunité conférée. A la poubelle !
    Le profil de toxicité de ChAdOx1-nCoV19 semble bon, avec peu d’effets indésirables sévères liés au vaccin. (content de le savoir, formidable!)

LE CALENDRIER DE VACCINATION CONTRE LA COVID-19

Dans les études cliniques, ces vaccins ont été évalués sous la forme de deux injections séparées par 3 semaines (COMIRNATY), 4 semaines (ModeRNA) ou 4 à 12 semaines (AstraZeneca). Cet intervalle de temps doit être respecté (ainsi que le fait de faire 2 injections indispensables pour une protection maximale), mais l’Agence nationale de sécurité des médicaments et des produits de santé (ANSM) a admis la possibilité (conditionnel), pour le vaccin COMIRNATY, d’un intervalle allant jusqu’à 6 semaines entre les deux injections. Ces vaccins sont administrés en injections intramusculaires dans le muscle deltoïde (épaule). Les vaccins ne sont pas interchangeables : une personne ayant débuté la vaccination avec COMIRNATY, par exemple, doit la finir avec le même vaccin. Bonne chance !

Qu’est-ce qu’un vaccin à ARN messager ?
Jusqu’à présent, tous les vaccins fonctionnaient sur le même principe : on introduit un agent infectieux (virus ou bactérie) tué ou affaibli ou des fragments de ces micro-organismes. L’objectif est de conduire le système immunitaire à fabriquer des anticorps et à garder la mémoire de ce premier contact, afin de nous protéger en cas d’infection ultérieure. (Oui mais le virus à ARN a muté entre temps!) Avec les vaccins à ARN messager, le principe est différent. Il s’agit d’amener nos cellules à fabriquer elles-mêmes un composant du virus en introduisant un ARN messager qui code pour ce composant. L’ARN messager peut par exemple coder pour la fabrication d’une protéine du virus qui ne risque pas de provoquer la maladie mais qui va stimuler le système immunitaire pour apporter une protection contre la maladie. On fabrique nous-même et l’antigène et l’anticorps, c’est débile et dangereux!) Cet ARN messager ne peut pas modifier notre génome (ADN). (Là, c’est toi qui le dis petit rigolo et toi, c’est qui ? Un apprenti-sorcier, méfiance!) Les vaccins à ARN messager sont plus simples et plus rapides à produire que les vaccins classiques. (Ben voyons ! On va en fabriquer tous les 6 mois !) Mais, ils sont fragiles et ils doivent être conservés à basse ou très basse température. (On les mettra en glaçons dans le whisky!) Bien qu’on manque encore de recul, les informations disponibles à ce jour concernant leur sécurité d’emploi sont rassurantes. Celle-là, fallait l’écrire hein ! Ils ont osé !

COMMENT EST MISE EN PLACE LA VACCINATION CONTRE LA COVID-19 EN FRANCE ?

Selon les recommandations de la Haute autorité de santé (HAS), (Ouah ! Ils ont vachement planché les mecs ! Des nuits à potasser la vaccination ) la vaccination contre la COVID-19 va se dérouler selon plusieurs phases conditionnées à la fois par la quantité de vaccins disponibles au cours des premiers mois de 2021 et par la vulnérabilité des différents types de personnes aux formes sévères de COVID-19. J’ai mal à la tête!

Selon ces recommandations, les premières personnes vaccinées seront les personnes de plus de 75 ans (en EHPAD, médicalisé ou non, en résidences autonomie ou foyers-logements, ou vivant chez elles) ( A dégager les vieux ! C’est Soleil vert!) et les personnels soignants de plus de 50 ans, ainsi que ceux présentant un facteur de risque de forme sévère quel que soit leur âge. (Mais il n’y a aucune efficacité contre les formes graves, donc aucun intérêt) Ensuite, ce sera le tour ( comme pour la guillotine, à qui le tour?) des personnes de 65 à 74 ans présentant un facteur de risque pour les formes sévères, puis des autres personnes de 65-74 ans. (idem). Comment peuvent-ils décider cela alors que la vaccination n’est pas obligatoire!

Ensuite, il conviendra (futur “imposé”) de vacciner l’ensemble des personnes de plus de 50 ans ou de moins de 50 ans mais à risque de forme sévère, (Ah! Bon, on n’est pas à une contradiction près!) ainsi que toutes les personnes particulièrement exposées à l’infection ( quelle infection? Ce n’est déjà plus la même!): soignants, personnels de l’éducation ou de la sécurité, chauffeurs de transports en commun, etc. (RIDICULE!)

Enfin, l’ensemble des personnes de plus de 18 ans seront vaccinées (avec leur accord ou par chantages divers et variés ) À ce jour, les vaccins n’ont pas été évalués chez les enfants et les adolescents. On les vaccine ceux-là ? On va voir hein !

Ces recommandations sont susceptibles d’évoluer selon la quantité de doses de vaccins disponibles à un moment donné.

LA VACCINATION EN DEHORS DES EHPAD

Depuis le 4 janvier 2021, des centres de vaccination sont ouverts sur l’ensemble du territoire pour vacciner (Ah! pas pour les SDF!) , sur rendez-vous, les professionnels de santé âgés de 50 ans et plus ou présentant un facteur de risque de forme grave de COVID-19.

Depuis le 18 janvier, ces centres de vaccination peuvent accueillir les personnes âgées de 75 ans et plus, vivant à domicile et qui souhaitent se faire vacciner.

Ces lieux de vaccination sont référencés sur le site santé.fr sur cette page : https://sante.fr/carte-vaccination-covid.

LES CAS PARTICULIERS DE LA VACCINATION CONTRE LA COVID-19

Pour l’instant, il n’est pas recommandé de vacciner les femmes enceintes, du fait du manque d’information sur la sécurité des vaccins dans cette population. (On garde les fœtus, pour l’instant, on verra plus tard)

Les personnes qui ont eu la COVID-19 peuvent se faire vacciner, à condition d’attendre 3 mois après le début de leurs symptômes. Cette vaccination peut être utile pour améliorer leur immunité contre le coronavirus SARS-CoV-2, mais elle est n’est pas recommandée de manière systématique.(Il vaut mieux) Enfin, la HAS recommande que les personnes contact d’un cas de COVID-19 se fassent tester (test PCR de recherche du virus) (Quel test ? Aucun intérêt si vous êtes en bonne santé) pour confirmer ou infirmer une possible infection avant d’envisager une vaccination. IDIOT !

COMMENT SURVEILLERA-T-ON LES ÉVENTUELS EFFETS INDÉSIRABLES À LONG TERME DE CES VACCINS ?

La rapidité de développement des vaccins contre la COVID-19 n’a pas permis d’identifier d’éventuels effets indésirables qui apparaitraient plusieurs mois ou années après la vaccination, et cela a légitimement suscité de l’inquiétude.( Ah! bon)

Néanmoins, il faut savoir que, comme pour tout médicament, le déploiement de ces vaccins à grande échelle va s’accompagner de mesures destinées à faire rapidement remonter tout effet indésirable (les effets indésirables partent du bas?) qui apparaîtrait après la vaccination (cela ne concerne pas bien sûr les effets à court terme habituels des vaccinations, fatigue, fièvre, douleur au point d’injection). Les autorités sanitaires ont promis la plus grande transparence sur ces effets indésirables imprévus. Ils mentent comme ils respirent ! L’ANSM s’est engagée à publier, chaque semaine, un rapport des signalements qui auront été adressés aux Centres de pharmacovigilance. Par les médecins ? C’est une plaisanterie ! De plus les laboratoires ne sont pas responsables. C’est une pantomime !

De plus, le Groupement d’Intérêt Scientifique EPI-PHARE, constitué par l’ANSM et l’Assurance maladie, collectera des informations sur la vaccination (date, dose, lieu de vaccination, etc.), les caractéristiques des personnes vaccinées (âge, sexe, maladies chroniques, etc.) et la survenue éventuelle d’événements graves après la vaccination (par exemple, une hospitalisation).(éventuellement graves mais donc rares bien sûr voire très rares…) L’Inserm (Institut national de la santé et de la recherche médicale) a lancé une plateforme ( bien plate surtout) destinée à obtenir des données sur la sécurité des vaccins contre la COVID-19, en collaboration avec des réseaux de médecins généralistes et l’ANSM. Elle prévoit de s’intéresser particulièrement aux personnes âgées étudiées en vie réelle. A la loupe ?

Enfin, la cohorte Constances, pilotée par l’Assurance maladie et l’Inserm, (au 24h du Mans ?) et constituée d’un échantillon représentatif des affiliés du régime général d’Assurance maladie, âgés de 18 à 69 ans à l’inclusion, prévoit d’étudier (Mme Soleil!), en vie réelle ( et virtuelle?) 200 000 patients vaccinés et leurs éventuels (encore éventuels ?), événements indésirables. On attend les résultats avec impatience !

Cette surveillance se fera en lien (serré?) avec l’Agence européenne du médicament (EMA) via le PRAC (Pharmacovigilance Risk Assessment Committee) et son portail de déclaration des effets indésirables, EudraVigilance.(avec tous ces liens on est tranquille, c’est un jeu de piste?) Ainsi, dans le cas d’un signal détecté en France ou à l’international, les autorités compétentes (cons et pétantes?) des États membres de l’Union européenne s’informeront mutuellement afin de prendre des dispositions concertées (devant un bon repas?). De plus, l’EMA a mis en place le projet ACCESS (vACcine Covid-19 monitoring readinESS) avec le réseau des 22 centres européens de pharmaco-épidémiologie et pharmacovigilance (avec jumelles!) coordonné par l’université d’Utrecht, pour surveiller les effets indésirables dits d’intérêt (?) des vaccins contre la COVID-19, en vie réelle.(Ce sera dur d’y accéder!) L’EMA partagera également les données sur les vaccins COVID-19 au niveau international avec l’ICMRA (International Coalition of Medicines Regulatory Authorities).
Alors là ils vont pas en louper un, on va tout savoir en toute transparence ! EPI-PHARE, ANSM, INSERM, EMA,PRAC,EudraVigilance, États membres de l’UE, ACCESS, 22 centres européens de pharmaco-épidémiologie et de pharmacovigilance, université d’Utrecht, ICMRA, OUF! OUF! OUF! Tout ça pour des “éventuels effets indésirables”

Alors, en un mot, vous pouvez tous crever!

Et bien voilà, c’est fini, vous savez TOUT sur ces vaccins. Vous avez pu vous rendre compte que la science vaccinale est parfaite et que Jenner (je lui préfère Jesty Benjamin, mais bon…) peut dormir sur ses deux oreilles : la vaccination ça a du bon ! C’est comme le banania !
Mais un conseil : gardez vos deltoïdes bien lisses. Bonne année 2021 !

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  1. 1
    TANKADIRE

    Voilà une analyse précieuse à diffuser , merci Docteur Jo

    Mais il y a au moins une chose qui me chiffonne

    Pourquoi l’état (qui ne mérite pas sa majuscule) continue de nous parler de la maladie du Coronavirus 19,alors que ce ne sont plus LES mêmes coronavirus en 2021 et donc plus vraiment la même maladie.

    Une grippe c’est bien encore une maladie “coronavirusienne” ?

    Le souci du juste mot pour la juste chose. Le souci des mots pesés pour éviter, voire si possible contribuer à réduire, les maux pesants.

     C’est un combat militant qui en vaut d’autres, voire conditionne le succès des autres parce que ce souci est ou au moins semble absent  chez  beaucoup  dans des commentaires d’articles de presse en particulier, sinon dans les articles eux-mêmes, à propos de tous les grands sujets sociétaux , politiques inclus bien évidemment.

    Et c’est parfois le cas de beaucoup de nos vecteurs d’opinions et/ou de décisions. Ils ne pèsent pas leur mot

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