Nous avons le droit d’être intelligents – Bulletin d’information scientifique de l’IHU Pr Didier Raoult, Directeur de l’IHU Méditerranée Infection

“A chaque fois que vous voyez un malade, c’est un malade que vous voyez, ce n’est pas un objet de recherche!”

Pr Didier Raoult

Je continue mon rôle d’informateur concernant l’évolution de la polémique au sujet du traitement de cette pandémie. Si les instances officielles continuent à bloquer la prescription en ville de l’Hydroxychloroquine et de l’azithromycine avec la complicité de la justice, c’est justement parce que, sans interdiction, tous les médecins prescriraient ce traitement et sauveraient des vies. De quel droit des incapables, eussent-ils le pouvoir, peuvent-ils prétendre dicter aux médecins la façon dont ils doivent soigner?
D’autant que ces mêmes incapables, s’ils sont atteints, vont se précipiter pour prendre cette bithérapie qu’ils ont déjà mis dans le tiroir de leur table de nuit. Ils attendent le résultat de l’étude Discovery qui va discréditer la bithérapie au profit du ou des antiviraux de l’industrie pharmaceutique et uniquement pour “faire fortune”. Nous savons déjà cela.
Comment osez-vous! Il vous faudra rendre des comptes.
En ce moment même une journaliste de Mediapart essaie de discréditer le Pr Didier Raoult. Je n’ai pas lu l’article car il faut être abonné mais le titre est relativement clair. Chacun essaie de se mettre en valeur comme il peut. Nous verrons demain quand l’article sera lisible par tous.

Bonne écoute !

“Le pouvoir opte pour la mort” écrit Michel Onfray

“C’est une pièce tragique, comme chez Eschyle, Sophocle ou Euripide, qui se joue sous nos yeux: d’un côté faire fortune en sacrifiant la santé des gens, ce qui suppose que, connivent avec l’industrie pharmaceutique, le pouvoir opte pour la mort des gens comme une variable d’ajustement du marché qui, avec le temps, donc avec l’accumulation des cadavres, rend le produit médicamenteux désirable, donc rare et cher; de l’autre sauver les gens le plus possible, le plus vite possible, au moindre coût, mais de ce fait ne pas dégager les bénéfices planétaires escomptés par l’armée des mercenaires de l’industrie pharmaceutique.”

Michel Onfray

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