Selon l’ANSM: COVID-19 – Suivi des cas d’effets indésirables depuis le début de la vaccination: 28% de cas graves officiels !!

https://ansm.sante.fr/dossiers-thematiques/covid-19-suivi-hebdomadaire-des-cas-deffets-indesirables-des-vaccins
EN FAIT, CES CHIFFRES ÉTANT OFFICIELS, NOUS POUVONS AU MOINS LES MULTIPLIER PAR 2. NOUS ATTEIGNONS ALORS LES 60%
Objectifs et méthodologie
Publié le 08/01/2021
L’objectif du suivi de pharmacovigilance est de détecter des effets indésirables nouveaux et/ou graves non identifiés dans les essais cliniques.
L’enquête de pharmacovigilance mise en place pour répondre à cet objectif consiste en une analyse quantitative et qualitative (médicale et pharmacologique) des effets indésirables suspectés d’être en lien avec la vaccination et déclarés par les professionnels de santé, les personnes vaccinées ou leur entourage.

L’analyse est réalisée sur les données de la base nationale de pharmacovigilance (BNPV) dans laquelle sont enregistrés anonymement les cas d’effets indésirables déclarés puis analysés par les CRPV. Ces cas d’effets indésirables implémentent également la base européenne Eudravigilance.

Les cas graves d’effets indésirables survenus en France et notifiés directement aux laboratoires pharmaceutiques, sont également analysés.

Cette enquête de pharmacovigilance permet d’avoir une vision globale, actualisée en quasi-temps réel du profil de sécurité des vaccins dans le contexte d’une utilisation populationnelle.  Elle n’a pas vocation à rendre compte de l’exhaustivité du nombre de cas réellement survenus en France.

Le rapport hebdomadaire présente uniquement les effets indésirables pour lesquels le rôle du vaccin est confirmé (imputabilité) ou suspecté et a été validé et enregistré dans la BNPV comme tel par le centre régional de pharmacovigilance qui l’a pris en charge.
Classification des cas notifiés
Un “cas notifié” correspond à une personne vaccinée chez laquelle la survenue d’un ou de plusieurs effets indésirables après l’administration d’un vaccin a donné lieu à une notification de pharmacovigilance.

Les cas notifiés sont classés selon leur gravité (grave ou  non grave) et de leur caractère inattendu (attendu si la description figure dans le résumé des caractéristiques du produit et la notice, ou inattendu si elle ne l’est pas). Si un ou plusieurs cas d’effets indésirables constituent un signal potentiel de sécurité, ils seront immédiatement portés à la connaissance de l’ANSM par les CRPV comme des «cas marquants».
Par ailleurs, dans le cadre de cette enquête, une attention particulière est portée à un certain nombre d’effets ou d’évènements indésirables dits “d’intérêt particulier” (EIIP), notamment de type neurologiques, thromboemboliques, hématologiques ou auto-immuns/immunologiques, ou pouvant être observés lors de complications de la COVID-19.
Vous voyez clairement que les effets secondaires graves ne sont pas détaillés. La vision reste globale et l’interprétation aussi. Ces effets secondaires sont des effets à court terme. Les mois qui suivent vont nous apporter les effets sur le long terme. Effets qui pourront plus facilement être imputés à d’autres causes. A mon avis il faudra suivre les courbes de maladies auto-immunes (toutes) et de cancers.

4 Comments

Ajoutez les vôtres
  1. 2
    Sprilibre

    En fait de contre-poison quels conseils solides donner à une relation qui s’est fait injecter, n’a aucun problème apparent, mais commence – enfin !!! – à se demander si elle a bien fait ?

    Merci beaucoup

  2. 4
    barbarin hervé

    Eh oui! mais gouverner par la peur permet de manipuler et s’emparer des consciences. C’est, à mon sens, la pire conséquence de cette crise. Personnellement, je ne me suis pas fait vacciner d’autant qu’étant en surveillance active pour adéno-carcinome prostatique, détectée il y 2 ans par irm et biopsies, j’ai la chance d’avoir vu régressé rapidemment et durablement ce petit cancer au point qu’il soit devenu indétectable suite à de nouvelles biopsies pratiquées par un éminent professeur d’urologie, et un taux de psa de jeune homme grâce à un traitement simple et efficace homéopathique et phytothérapique enseigné par feu mon maître et ami, le docteur Roland Sananès. Un ami médecin de longue date m’avait bien prévenu que l’injection d’un de ces pseudo-vaccins risquait dans une proportion qu’il évaluait entre 15 à 20 pour cent de me réveiller et faire flamber mon adéo carcinome bien tranquille depuis 2 ans.
    Ma cousine a souffert d’un covid long avec symptômes récurrents et pénibles ( il faut dire qu’elle avait reçu pour tout traitement: une boite de doliprane…Pauvre généraliste!) Bref, elle en était sortie enfin, avait retrouvé tout son tonus, et patatras décide de recevoir une dose de
    pfizzer . Une semaine après, retour inattendu et inquiétant des symptômes covid( douleurs musculaires, asthénie forte, céphalées, nausées…) et son lichen-plan catalogué par un prof de dermato de Tours qui lui fichait la paix, explose…
    Autre exemple, 2 cousins vaccinés 2 doses de pfizzer dès fin mars de cette année. Malencontreusement, ce couple contracte le covid début mai , avec quasi rien pour madame, un petit rhume de rien du tout, mais pour monsieur, une hospitalisation de 20 jours dans un hôpital des Bouches du Rhône où ils vivent. Croyez moi, la confiance absolue de ce cousin dans le discours officiel et dans les vaccins est désormais fortement ébranlé…
    Amitiés. Résistons à la folie de ce monde.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *