Les ARNm vaccinaux atteignent les organes reproducteurs (testicules et ovaires). Article rédigé par l’équipe scientifique de Reinfocovid du 05.04.2021

https://www.aimsib.org/wp-content/uploads/2021/04/arnm-vaccinaux-organes-reproducteurs.pdf

L’article qui suit n’est pas complet. Pour le lire en entier, cliquez sur le lien ci-dessus

“Dans un article intitulé : « Les vaccins à ARNm susceptibles de modifier notre génome, vraiment ? »
(https:/presse.inserm.fr/les-vaccins-a-arnm-susceptibles-de-modifier-notre-genome-vraiment/41781/),
l’INSERM, se veut rassurant sur la possibilité d’intégration de l’ARNm vaccinal dans le génome humain,
considérant que l’ARN vaccinal ne peut pas atteindre les organes reproducteurs ou gonades
comme il l’affirme dans l’extrait retranscrit ci-dessous :
« Par ailleurs, l’injection est locale et les cellules qui reçoivent l’ARN codant
pour la protéine Spike sont principalement les cellules musculaires :
en aucun cas l’ARN ne va jusqu’aux cellules des organes reproducteurs (les gonades).
Il ne peut donc pas être transmis d’une génération à l’autre.
»
Malheureusement, les AMM conditionnelles du vaccin Pfizer/BioNtech et Moderna sont en totale
opposition avec cette position de l’INSERM.
A la page 54 de l’AMM conditionnelle du Vaccin Pfizer/BioNtech, il est clairement noté que :
Les ARNm encapsulés dans des nanoparticules lipidiques atteignent de nombreux organes :
rate, cœur, les reins, poumons, cerveau

• les ARNm ont été retrouvés dans les ovaires et les testicules en quantité faible lors des études
de biodistribution de ce vaccin (extrait ci-dessous) :
Dans l’autorisation de mise sur le marché des vaccins Pfizer/BioNtech et Moderna, il existe un paragraphe
dédié à l’étude de biodistribution du vaccin. Ces documents sont publics et accessibles sur le site de l’Agence
Européenne du Médicament (EMA) à ces adresses :
https:/www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/comirnaty-epar-public-assessment-report_en.pdf
https:/www.ema.europa.eu/en/documents/assessment-report/covid-19-vaccine-moderna-epar-public-assessment-report_en.pdf Il semble qu’ils aient été censurés (NDLR)

CONCLUSION :
Les ARNm vaccinaux se distribuent donc dans une grande variété d’organes,
dont les organes reproducteurs ou gonades.

L’INSERM a-t-il lu l’autorisation de mise sur le marché conditionnelle des vaccins Pfizer/BioNtech et Moderna
pour être passée à côté de cette information essentielle ?
Soit l’INSERM n’a pas connaissance de ces éléments scientifiques et c’est grave !
Soit l’INSERM en a connaissance mais en fait une omission volontaire dans ses publications
et c’est encore plus grave!
Cet organisme veut-il faussement rassurer médecins et patients ?
Quelle qu’en soit la raison,
peut-on encore avoir confiance en l’INSERM ?
qui s’est donnée comme mission: d’ « améliorer la santé de tous par le progrès des connaissances sur le vivant
et sur les maladies, l’innovation dans les traitements et la recherche en santé publique» ?
Ce qui lui impose rigueur et objectivité dans ses publications ou prises de position.”

3 Comments

Ajoutez les vôtres
  1. 1
    Marie

    bonjour, je ne trouve personne qui soit capable de me dire si les “vaccinés” représentent un danger pour les gens en bonne santé non vaccinés merci

    • 2
      docteurJO

      Pour l’instant difficile à dire mais des études sérieuses tendraient à prouver que c’est une possibilité. Mais pas d’affolement car je pense que les variants qu’ils pourraient disséminer sont sensibles aux molécules anciennes utilisées contre la covid 19. Bonne journée

  2. 3
    barbarin hervé

    Bonjour,
    Merci Docteur, encore une preuve supplémentaire de la gangrène qui a gagné les institutions qui furent il y a quelques décennies encore hautement recommandables (institut Pasteur, INSERM, CNRS, Facultés prestigieuses…)
    Je ne vais pas vous chanter le refrain : Ah! Ma bonne dame, c’était mieux avant! C’est ridicule et pas la question. Il se trouve juste que la médecine, donc son enseignement, une grande partie de la profession, les organismes de recherches, tout ce monde là s’est vendu à Big Pharma et les conflits d’intérêts foisonnent à tous les étages. Bref, c’est la fin d’une culture authentique, d’une civilisation. Comme me l’a écrit un médecin de premier ordre, président d’une société homéopathique, ce qui suffit à le déconsidérer aux yeux des cons et malfrats qui ont le pouvoir : “La médecine a perdu son âme”. En effet, on pourra bientôt coller un bandeau sur la porte de nombreux praticiens : “Attention, danger.” Voilà où nous en sommes, et ce qui se passe en médecine n’est qu’un des éléments, important certes, d’un ensemble culturel et sociétal en déliquescence, j’allais dire putréfaction, accélérée. Il n’ y aura pas de 22) siècle pour l’humanité, et vu comme c’est parti, tant mieux; CARPE DIEM comme disait le grand poète Horace

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.