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vaccination antivariolique

Un article intéressant et édifiant d’Initiative citoyenne sur l’histoire des vaccinations et en particulier sur la vaccination antivariolique en Angleterre (Leicester) qui n’est pas le seul endroit où cette vaccination a créé des problèmes dus à la fois à la mauvaise qualité du pus utilisé et à la non prise en compte du terrain des enfants vaccinés.

http://initiativecitoyenne.be/2017/09/leicester-en-angleterre-haut-lieu-de-la-resistance-a-l-ideologie-vaccinale.html?utm_source=_ob_email&utm_medium=_ob_notification&utm_campaign=_ob_pushmail

A propos docteurJO

Médecin de campagne puis Médecin de ville, acupuncteur, ostéopathe, vice Président de l'I.H.S (Institut Homéopathique scientifique), retraité depuis 2011. Je tiens ce blog qui a pour but de relayer en matière de santé, l'information des lanceurs d'alerte sur l'agriculture, la nutrition, la destruction des écosystèmes planétaires, les dérives de l'industrie pharmaceutiques, etc...

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Un commentaire

  1. Rougeole
    Les Etats Unis montrent en effet que malgré des taux de vaccination très élevés, dépassant largement les 95% et ce depuis très longtemps, des épidémies peuvent se produire. Si les Américains ont accusé les pays européens, dont la France, de leur apporter la rougeole, ils devraient plutôt en tirer la conclusion que ces taux de vaccinations très élevés laissent des lacunes immunitaires suffisantes pour qu’une importation du virus puisse se convertir en une épidémie.
    Ce devrait être cela la véritable leçon de ces épidémies
    Il suffit pourtant de consulter les résultats des études conduites depuis plus de 47 ans sur les propriétés du virus de la rougeole et du vaccin pour comprendre que ces lacunes immunitaires sont et seront inévitables quelle que soit la couverture vaccinale.
    Si les experts et les autorités semblent obnubilés par la couverture vaccinale à 2 ans, le virus s’intéresse à l’immunité de la population de 0 à 110 ans ! Chacun a ses objectifs mais ceux du virus sont beaucoup plus réalistes et … incontournables  !

    Voici quelques résultats d’études collectés dans une thèse sur le sujet (Grenoble 2002) [1]
     
    “Une épidémie de rougeole s’est déclarée aux États Unis dans une population où 99% des enfants avaient été vaccinés (Gustafson; 1987).
    Ces échecs peuvent s’expliquer quand le vaccin est administré aux enfants de moins de 12 mois (Shaby, 1977) en présence des anticorps maternels contre la rougeole (Barrata, 1970). On estime que ces anticorps ont généralement disparu à 12 mois mais ils persistent encore plusieurs mois chez certains enfants et diminuent l’efficacité de la vaccination. Le taux de décroissance des anticorps maternels est inversement corrélé au niveau socioéconomique. »

    Pour que la vaccination soit efficace il faut que l’enfant ait perdu son immunité maternelle. Il faut donc qu’il y ait une lacune immunitaire dont la durée est imprévisible et variable selon les enfants. La vaccination ne peut donc créer une immunité complète pour toute la population à tous les âges. Les propriétés du vaccin font que c’est IMPOSSIBLE ! On sait cela depuis au moins 40 ans …
     
    « La rougeole qui sévit dans les populations vaccinées est différente de la rougeole classique. Elle présente parfois des formes asymptomatiques ou des signes cliniques atténués. Le diagnostic clinique s’avère très difficile, ce qui augmente considérablement le nombre de personnes malades qui échappent au diagnostic. Le virus de la rougeole peut alors circuler sans être détecté dans une population vaccinée, ce qui augmente faussement l’estimation de l’efficacité de la vaccination (Orenstein  1988).”

    « Le virus de la rougeole peut circuler sans être détecté
    dans une population vaccinée »

     Ce fait épidémiologique est très lourd de conséquences. Chez l’animal, le vaccin contre la fièvre aphteuse à la même propriété et c’est pour cette raison qu’il fut interdit car cela empêche de contrôler les épidémies, faute de savoir où se trouve le virus. Or cette information est indispensable pour avoir une chance d’éliminer une maladie.
    La lutte contre la variole et contre les maladies animales ont clairement démontré que si on élève la couverture vaccinale en perdant la trace du virus, on échoue.
    Malheureusement, en matière de lutte contre les maladies et l’utilisation des vaccinations, les arguments immunologiques et idéologiques sont beaucoup plus présents que les arguments épidémiologiques, surtout pour les maladies humaines.

    “Plusieurs études mettent en évidence une diminution significative du taux d’anticorps avec le temps. Paradoxe entre la grande efficacité du vaccin contre la rougeole et l’apparition des épidémies soutenues au sein des populations vaccinées. Il existe une différence d’antigénicité significative entre certaines souches sauvages et les souches vaccinales, qui rend les premières plus résistantes aux anticorps induits par la vaccination. De telles souches seraient à l’origine de l’infection observée dans les populations vaccinées (page 130). Le passage du virus de la rougeole dans les populations vaccinées exposerait le virus à une immunosélection et à la production de variants qui seraient éventuellement moins efficacement neutralisés par l’immunité induite par le vaccin (page 76).”
    On nous a affirmé que la vaccination était efficace toute la vie, rien n’est moins sûr.
     
    “Les mères immunisées par la vaccination ont peu d’anticorps et sont donc prédisposées à transmettre un faible taux d’anticorps à leurs enfants (Markowitz, 1996 ; Zanetta, 2002). Les enfants nés de mères vaccinées perdent plus tôt leurs anticorps maternels et sont donc susceptibles à un très jeune âge.”
    La conséquence est que des enfants peuvent faire des rougeoles très jeunes, moins d’un mois et que ces rougeoles sont très graves. Cela ne se produisait pas avant la vaccination.
     
    “La vaccination ROR induit des taux de séroconversion plus faible chez des enfants âgés de 15 à 18 mois, enrhumés, par rapport à des enfants non enrhumés (Pabst, 1992 ; Maldonado, 1995).  En Chine, on a observé une diminution des anticorps pendant les quatre années suivant l’administration du vaccin. Huit ans après la vaccination, 12,9% des sujets n’avaient pas d’anticorps détectables (Xiang & Chen, 1983).”
     
    “Le VIH augmente la transmission du virus de la rougeole et empiète sur les efforts d’éradication de cette maladie :
    la prévention est entravée par l’immunogénicité réduite du vaccin contre la rougeole chez les personnes infectées par le VIH. (Oxtoby,1989). La période de contagion est rallongée chez les sujets immunodéprimés (plus de 45 jours).”

    Page 53 :
    “La stimulation naturelle serait plus efficace que la revaccination qui n’induit qu’une réponse de courte durée spécialement chez les enfants qui ont été vaccinés très tôt dans l’enfance (Stetler et al., 1986). Dans l’un et l’autre cas, la réponse à la stimulation est inversement proportionnelle au taux d’anticorps préexistants (Christenson & Bottiger, 1994).
    Conclusions de l’auteure de la thèse :

    “Au regard de toutes ces études,nous pouvons dire que l’immunité acquise par le vaccin contre la rougeole semble être un continuum, allant d’une protection totale et durable à une protection minimale ou nulle, en passant par une protection partielle ou temporaire. »
    Elle peut ainsi conclure :
    « Cette flexibilité de la réponse immunitaire est responsable
    de la circulation occulte
    du virus de la rougeole dans la population vaccinée.”

     Comment soutenir dans ces conditions que la faiblesse de la couverture vaccinale serait seule responsable et que toutes les rougeoles qui apparaissent seraient évitables par la vaccination comme on le dit trop complaisamment ?
     
    [1] Les liens successifs ont été cassés mais on peut retrouver cette très belle thèse en tapant son titre :
    SOUCHES AFRICAINES DU VIRUS DE LA ROUGEOLE :
      ETUDE DE L’INTERACTION VIRUS-CELLULE    ET ANALYSES PHYLOGENETIQUES

    Le lien direct est :

    https://www.yumpu.com/fr/document/view/38634696/souches-africaines-du-virus-de-la-rougeole-etude-

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