https://www.mondialisation.ca/loms-est-en-train-detablir-un-mecanisme-dautorisation-vaccinal-supranational/5707203?doing_wp_cron=1778607624.8762719631195068359375
L’OMS et la Fondation Bill et Melinda GATES essaient d’imposer l’utilisation d’un dispositif d’autorisation d’urgence international pour faire adopter à un État souverain des décisions réglementaires, prises par des réseaux professionnels en intersection les uns avec les autres, sans que l’organisation n’endosse la responsabilité légale qui s’applique aux régulateurs nationaux.
On comprend mieux pourquoi les États-Unis se sont retirés de l’OMS.
” Il s’agit de la première mise en œuvre du mécanisme EUL au sein d’un pays doté du système de régulation occidental en place. Israël tient ici lieu de plateforme de test règlementaire : une tentative de déterminer s’il est possible, dans la pratique, d’établir une voie d’approbation au sein d’un État souverain sans impliquer l’autorité régulatrice formelle, et sans se soumettre à la supervision juridique et parlementaire appliquée à un régulateur national. Ce faisant, cette tentative indique la manière dont l’organisation a fonctionné ces dernières années : il ne s’agit plus d’un simple corps de conseil et de coordination, mais d’une institution créant des cadres exécutifs qui, en pratique, définissent le processus d’approbation au sein d’États souverains”
” Au cours des dernières années, l’OMS a développé des mécanismes qui étendent son influence au-delà des recommandations, et, dans les faits, lui permettent d’influencer directement les processus d’autorisation réglementaire au sein des États. Le mécanisme central de ce dispositif est l’EUL, une procédure d’urgence indépendante au sein de l’OMS qui ne relève pas des systèmes nationaux d’autorisation.”
Il faut bien entendu empêcher à tout prix ce dispositif EUL de se mettre en place; empêcher qu’il ne devienne un cadre opératif permettant la mise en place ad libitum de pandémies mondiales.