Pr François Bricaire* : “L’épidémie de Covid-19 sera comparable à une virose saisonnière” donc, pas de quoi en faire un fromage à psychose

* Le Pr François Bricaire est infectiologue, ancien chef de service à l’hôpital de la Pitié-Salpêtrière de Paris, et membre de l’Académie nationale de médecine

Cet article est publié par Egora.
Je surligne en gras les passages qui me paraissent devoir être retenu par le lecteur et qui me semblent pertinents.

Comment voyez-vous l’évolution de l’épidémie de Covid-19 en France ?

Je pense que le virus va… se diffuser “gentiment” pour aboutir à une épidémie comparable à une virose saisonnière. De nombreuses personnes sont d’accord avec moi sans pour autant l’exprimer dans les médias. En France l’épidémie sera probablement comparable à une épidémie de grippe. Personne n’en parle mais la grippe saisonnière, en phase de décroissance complète, a encore tué 55 personnes la semaine dernière malgré une année très modeste. Comme pour la grippe, l’épidémie de Covid-19 causera majoritairement des formes bénignes avec une guérison rapide, et quelques formes sévères avec un tout petit pourcentage de décès.

Comment la phase 3 impactera les médecins et professionnels de santé

Pour vous, le déclenchement du stade 3 de l’épidémie de Covid-19 est-il certain ?

Je suis plutôt convaincu qu’on s’y achemine dans les prochains jours. Cependant, il faut raison garder. En stade 3, il est normal de prendre des mesures pour prendre en charge au mieux les personnes fragiles et limiter l’expansion du virus. Mais quand on rentre dans des restrictions majeures, par exemple concernant les rassemblements, c’est un peu excessif. Cela nuit à l’économie, pour un gain de santé modeste. La peur de l’épidémie devient plus grave que la maladie elle-même.

Voilà, tout est dit par le Pr Bricaire. A vous de faire votre propre opinion sur la psychose de cette “épidémie”.
Un peu plus bas que cet article les commentaires sont ouverts. Donnez votre opinion. Merci.

  1. 1
    Sophophile

    Il est plus que souhaitable d’avoir le souci du juste mot pour la juste chose. Le souci des mots pesés pour éviter, voire pour contribuer à réduire, les maux pesants

    Personne, absolument personne, n’est mort ce mois-ci, entre autres, du SRAS (ou SARS en anglais ) COV 2 . Mais malheureusement des gens sont depuis quelques mois morts d’un des nombreux variants – pas tous du même dans le même hôpital ? -, de ce SRAS Cov 2 du début de la saison froide passée dont l’origine reste mystérieuse. Et ils sont peut-être, en plus ou moins grande proportion , morts d’avoir été mal ou tardivement soignés par des médecins obtus (se disant « scientifiques », eux) ou par une équipe médicale de très bonne volonté mais en sous-effectif dans des locaux insuffisants avec du matériel insuffisant. Ils sont peut-être morts , sans précision de leur classe d’âge, avec une, deux trois, voire plus d’autres pathologies, comme le service nationale de la santé italien le précisait , lui, dans ses statistiques publiques régulières dès l’hiver passé. Et à cela il faut ajouter des personnes âgés mortes de tristesse et peut-être déclarées Covid puisque çà rapportait officiellement de l’argent de l’état (qui ne mérite pas sa majuscule) d’agir ainsi.

    Quant au masque « protecteur » un peu de réflexion suffi(rai)t pour réaliser que ce ne peut pas être bon ni pour le pour le poumon, ni le sang qu’il est censé purifié, ni pour e cerveau que le sang est censé oxygéné d’inspirer une bonne partie, ou alors le masque ne sert – effectivement ? – à rien, de l’air partiellement pollué qu’on vient juste d’expirer.

    Sachant donc que lors de la respiration, l’air que nous expirons (air rejeté par les poumons) n’a pas la même composition que l’air que nous inspirons (air entrant dans les poumons). En effet, il se produit des échanges à l’intérieur de notre corps.
    Azote : Le gaz le plus important dans l’air est le diazote : il constitue 78,2 % de l’atmosphère terrestre. Dans l’air expiré, il y a la même quantité d’azote que dans l’air inspiré, ce qui prouve que notre corps n’en a pas besoin.
    Oxygène ou dioxygène : En revanche pour le dioxygène cela varie. Dans l’air inspiré il y en a 20,8 % et dans l’air expiré, il n’en reste que 16 %. Cela montre que notre corps en a besoin et en a consommé une partie.
    Gaz carbonique : Enfin, le taux de dioxyde de carbone est différent entre l’air inspiré et l’air expiré. On trouve 0,03 % de CO2 dans l’air inspiré et 4,1 % dans l’air expiré. Cela montre que notre corps en a rejeté, c’est donc un déchet.
    Dioxyde de carbone : Le dioxyde de carbone, aussi appelé gaz carbonique ou anhydride carbonique, est un composé inorganique dont la formule chimique est CO₂, la molécule ayant une structure linéaire de la forme O=C=O.

    PS. Merci de corriger les erreurs …. ou les insuffisances de ce point de vue faillible.

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